Canicule et travail : comment adapter hydratation, repas et récupération ? (sans mettre sa tête au frigo et son matelas à la cave)

La chaleur peut augmenter la fatigue, perturber le sommeil et réduire la tolérance aux repas lourds.

Par Olivier Vandermeersch · Natural4Work

L’eau reste le premier repère

Pendant les fortes chaleurs, je recommande de boire régulièrement plutôt que d’attendre une soif importante. Avoir soif, c’est déjà trop tard pour votre corps et mal de tête ? = un signa d’alarme. L’alcool et les boissons très sucrées …déshydratent.

Certaines maladies et certains traitements imposent cependant des consignes hydriques particulières. Dans ce cas, l’avis médical prévaut.

Alléger sans s’affamer

La chaleur peut couper l’appétit, mais manger trop peu peut aggraver la faiblesse. Des légumes, fruits entiers, protéines digestes et féculents simples permettent de composer des repas plus légers sans devenir insuffisants. Toujours avoir aussi un mélange de noix avec soi, plein de nutriments essentiels et des …dates..les bedoins du désert en mangent pour…s’hydrater et disent-ils…pour moins transpirer (moins perdre de l’eau) Chez moi, les grosse dates bien charnues ne me donnent JAMAIS soif.

Adapter aussi l’organisation

Lorsque c’est possible, je conseille de déplacer les tâches physiques, prévoir de vraies pauses, alléger le déjeuner et protéger le sommeil (j’adore aussi la sieste rapide de 20 minutes après le déjeuner, jamais après 16h) . Les recommandations officielles de santé publique restent prioritaires en période d’alerte.

Repères et sources

Les sources ci-dessous servent de repères généraux. Elles ne remplacent pas une recommandation individuelle.

Passer à l’action

Votre situation mérite une stratégie personnelle.

Je vous aide à relier alimentation, énergie, digestion et contraintes professionnelles.

Accompagnement non médical. En cas de symptôme persistant ou important, consultez votre médecin.